FAQ et réponses aux questions les plus fréquentes que vous nous posez sur notre posture, notre champ d’intervention, nos accompagnements, notre différence avec un cabinet de conseil RH classique, etc.

FAQ posture et philosophie d’accompagnement

1- En quoi votre posture est-elle différente d’un cabinet de conseil RH classique ?

Notre posture est artisanale : nous écoutons, observons, expérimentons, ajustons. Nous tenons un cadre de travail exigeant mais accueillant et respectueux du travail réel. Ainsi, notre objectif n’est pas de « transformer » les organisations pour transformer et ce faisant de casser les dernières énergies invisibles existantes mais de faire émerger leur potentiel, de révéler et soutenir les dynamiques porteuses déjà présentes. C’est pourquoi nous co-construisons avec vous des réponses adaptées à votre réalité, à votre culture et à vos enjeux. Nous requestionnons la problématique pour déporter le regard afin de permettre à nos divers interlocuteurs de trouver leurs solutions véritables. 

2- Qu’appelez-vous une posture “artisanale” ?

C’est une manière d’intervenir qui privilégie la qualité, l’attention au détail, la singularité de chaque situation, la perspective du temps long et de la pérennité. Ainsi, comme un artisan, nous partons de la matière et des éléments existants (les personnes, les pratiques, les tensions, les savoir-faire, les contraintes, les appétences, les visions et idées créatives, …), que nous travaillons avec soin, dans des échanges constants avec vous, en valorisant le dialogue social et/ou le dialogue professionnel, sans chercher à plaquer un modèle extérieur.

3- Travaillez-vous uniquement avec les dirigeants ou avec l’ensemble des équipes ?

Nous intervenons à tous les niveaux de l’organisation : direction, encadrement stratégique et de proximité, équipes opérationnelles, représentants du personnel. En effet, c’est la pluralité des points de vue qui fait la richesse du diagnostic et la pertinence et la justesse des solutions construites ensemble.

FAQ champs d’intervention

4- Quelles sont vos thématiques principales d’intervention ?

Nos actions se structurent autour de trois grands axes en grande synergie :

  • La qualité et la soutenabilité du travail : santé, charge, sens, prévention des risques
  • La qualité des relations : régulation des conflits, coopération, dialogue
  • L’attractivité du travail : engagement, qualité du management, compétences, innovation, fidélisation

5- Travaillez-vous plutôt sur des enjeux individuels ou collectifs ?

Nous privilégions une approche collective, car le travail est toujours pris dans un système d’interactions, avec un ou des donneurs d’ordre, des destinataires directs et/ou indirects, des partenaires ou des collègues. Cependant, cela n’exclut pas des temps individuels qui s’inscrivent dans une dynamique plus large.

6- Proposez-vous des diagnostics QVCT ?

Oui, mais pas sous forme de simple “audit”. En effet, nous réalisons des diagnostics de terrain, contextualisés, qui partent du travail réel et qui intègrent les dimensions humaines, organisationnelles et stratégiques. Ils s’appuient sur les critères du rapport du Collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail (dit Rapport Gollac) : intensité et temps de travail, exigences émotionnelles, autonomie et marges de manœuvre, rapports sociaux et reconnaissance au travail, conflits de valeur, insécurité de la situation de travail. Nous aimons aussi les croiser avec les 6 grandes dimensions proposées par l’Anact pour la qualité de vie et des conditions de travail : le contenu du travail, le management, les compétences, la santé au travail/la prévention, les relations de travail/le climat social et l’égalité professionnelle.

7- Intervenez-vous aussi en cas de crise ou de tensions internes ?

Oui. Nous intervenons dans des contextes sensibles : conflits d’équipe, alertes RPS, enquêtes harcèlement ou discrimination, burn out, restructurations, réorganisations. Notre posture permet d’apaiser, de soutenir, d’éclairer sous un autre angle et de redonner du mouvement.

FAQ manière d’accompagner

8- Comment se déroule un accompagnement avec vous ?

Chaque accompagnement commence par une phase d’écoute et d’analyse de la demande. Nous discutons et proposons ensuite un dispositif adapté (modalités, durée, outils) que nous ajustons ensemble. L’intervention peut ainsi combiner : observations, entretiens, ateliers collectifs, groupes de travail ou focus group, restitutions, analyse de pratique, ateliers de co-développement, expérimentations, enquêtes, médiation, formation-action, séminaires, etc

9- Quelles sont vos méthodologies ?

Nous mobilisons des approches issues de l’ergonomie de l’activité, de la psychologie clinique du travail, de la médiation, du co-développement professionnel, de la sociologie des organisations, de la pédagogie active pour adultes ou encore du design thinking. Mais c’est toujours la situation qui guide le choix de la méthodologie, pas l’inverse.

10- Combien de temps dure une intervention ?

Cela dépend du contexte, du périmètre et des objectifs. En effet, une intervention peut durer de quelques heures à plusieurs mois, parfois par étapes. Ce qui compte pour nous, c’est que le rythme soit soutenable et intégré dans votre quotidien.

11- Intervenez-vous seule ou en équipe ?

Je vais mobiliser, selon les besoins, des partenaires de confiance (ergonomes, psychologues du travail, médiateurs, facilitateurs, formateurs, architectes, spécialistes feng shui, communicants, juristes en droit du travail, avocats, photographes, …). Ce sont des professionnels connus, partageant les mêmes valeurs et exigences. Toutefois, je peux aussi intervenir seule.

FAQ spécificités et engagements

12- En quoi votre approche est-elle “respectueuse du travail réel” ?

Nous ne nous contentons pas de la parole institutionnelle ou de la théorie ni même de la parole des professionnels. Effectivement, nous allons observer le travail tel qu’il se fait, dans ses réalités concrètes, ses tensions, ses ressources cachées pour le questionner. Ainsi, cette approche révèle les décalages entre les discours, entre ce qu’on en dit et ce qui se fait. Aussi, elle fait émerger les raisons d’être et donc permet d’agir ou de transformer l’organisation de façon ancrée.

13- Vous parlez de “co-construction sincère” : que mettez-vous derrière ce mot ?

La co-construction n’est pas vue comme un vernis démocratique : c’est une méthode exigeante qui suppose d’être de bonne foi, d’accepter l’inattendu, de faire dialoguer les points de vue, de reconnaître les désaccords, de construire le pouvoir d’agir. Par conséquent, cela demande du temps, de la confiance, de faire sens et une réelle volonté de transformation.

14- Qu’est-ce que vous espérez faire émerger grâce à vos accompagnements ?

Placer des espoirs dans nos interventions induirait forcément notre propre vision de la situation, pas celle des acteurs concernés. Or, c’est l’opposé de ce que nous recherchons. En effet, ce qui doit émerger est l’alchimie résultante des parties impliquées en présence. Cependant, il est vrai que nous avons plaisir à voir une meilleure compréhension des ressorts du travail, une énergie collective retrouvée, des décisions (re)prises, des coopérations énergisées. Et, parfois, un changement plus profond : la dignité, la fierté, la confiance, le plaisir de faire ensemble, une reprise en main de sa destinée, un changement de perspective, une remise en mouvement, …